7 principes de l'éducation positive à garder en tête avec ses enfants

Mis à jour le par Camille Lenglet

“Fais pas ci, fais pas ça”, avec l’éducation positive on oublie la chanson de Jacques Dutronc ! Encourager plutôt que punir, interdire ou imposer, sont les grands principes de cette éducation. Très controversée par certaines personnes qui la jugent laxiste, elle est pourtant un moyen d’éduquer nos enfants avec bienveillance. Il n’est pas toujours simple d’être parent, alors autant que ça se passe en douceur pour tout le monde. Voyons donc quels sont les 7 commandements de l’éducation positive pour que nos enfants soient heureux, et nous aussi !

7 principes de l'éducation positive à garder en tête avec ses enfants

Les 7 principes de l’éducation positive

1. Adopter le lâcher-prise

Pour pratiquer l’éducation positive, il faut commencer par se dire que les parents parfaits n’existent pas. Il ne faut pas s’accrocher coûte que coûte dans ses principes éducatifs et observer son enfant. C’est un moyen d’être à son écoute et de ne pas être parasité par des règles rigides qui ne correspondent pas à son enfant

👉 Les phrases du type “il faut absolument”, “un enfant doit se comporter comme ça”, “ça ne se fait pas”, etc. sont à proscrire ! Elles sont à remplacer par “de quoi mon enfant a besoin ?”, “qu’est-ce que je choisis de faire ?” 🙊 “Avant j’avais des principes, maintenant j’ai des enfants” : voici la phrase qui résume tout !

2. Mettre la communication non violente au centre

La communication non violente (CNV) est un énorme pilier de l’éducation positive. Il s’agit d’amener ses enfants à comprendre et non pas à agir par peur de la punition. Il faut donc être à leur écoute, expliquer et ne pas imposer des règles dures. Il faut se “connecter” cœur à cœur à son enfant en décryptant ses besoins et en formulant une demande précise. Et ce n’est pas du laxisme, c’est juste changer son regard et sa façon d’être pour davantage de bienveillance.

👉 Il est nécessaire de sortir du rapport de force pour avoir un rapport sain avec son enfant.

3. Donner l’exemple à ses enfants

Véronique Maciejak, autrice du livre "Rester zen avec la parentalité positive", explique ceci : “la meilleure façon de transmettre à nos enfants des valeurs qui nous sont chères est de les appliquer au quotidien”. En effet, difficile de demander à ses enfants de faire des choses que l’on ne fait pas nous-mêmes ! Les enfants sont très observateurs, ils nous regardent évoluer tous les jours et se calquent sur notre façon de faire. Quand les parents en demandent trop, les enfants le remarquent, et voient que ce n'est pas notre comportement naturel.

🤚Par exemple, il ne faut pas exiger des excuses d’un enfant. Il faut que, spontanément, nous nous excusions auprès d’eux lorsque nous avons été injustes. Ils en feront de même lorsqu’il le faudra !

4. Arrêter de culpabiliser

Tout comme apprendre le lâcher-prise, il faut arrêter de culpabiliser. Oui, tout n’est pas parfait, mais nous faisons de notre mieux en tant que parents. Rien ne sert de ressasser le passé en repensant à ce qu’on aurait pu faire de mieux. L’important est d’identifier là où on estime avoir fait une erreur pour en tirer tous les enseignements possibles. Cela nous permettra de ne pas la reproduire et donc de nous améliorer. Il faut regarder devant nous !

5. Soigner les blessures de sa propre enfance

C’est effectivement le meilleur moyen de comprendre son comportement face à ses enfants. Il faut s’interroger sur son passé d’enfant pour comprendre nos réactions en tant que parents.  Encore une fois, le parent parfait n’existe pas mais nous avons tous en nous des fêlures qu’il ne faut pas reporter sur nos enfants. C’est malheureusement le meilleur moyen de lui transmettre des choses toxiques.

6. Se faire plaisir

Sur le même principe que le point précédent, il est important de soigner son propre bien-être en tant qu’être humain. C’est comme ça qu’on évite d’être des parents toxiques pour ses enfants, en étant bien dans sa tête. Certes, être parent demande une énergie incommensurable ! Il faut toujours être à l’écoute et comprendre les besoins de ses enfants, c’est pourquoi il est nécessaire de prendre du temps pour soi. C’est le meilleur moyen de se faire plaisir et d’éviter l’épuisement !

😵 Puis tant qu’on y est, il faut en profiter pour se plaindre puisque ça fait du bien !

7. Profiter de l’instant présent et relativiser

Être dans la course perpétuelle pour respecter un planning ne sert à rien. Ce n’est pas profiter de la vie et de ses enfants. Lorsqu’ils nous font des câlins, il est nécessaire d’en profiter pleinement sans se dire qu’on va être en retard sur l’horaire du coucher. Prendre du recul et relativiser sont essentiels pour mieux vivre sa parentalité. La pleine conscience permet de se reconnecter à soi, à ses envies et à ses enfants.

👉 Comment être un parent positif ? Grâce à Isabelle Filliozat et la parentalité positive.

L'avis de la rédaction : pas de culpabilisation

Eduquer ses enfants, les voir grandir, apprendre… Quelle aventure ! On parle beaucoup de parentalité positive qui est très à la mode mais attention, elle contribue également à culpabiliser davantage les parents qui n'étaient déjà pas en reste de ce côté-là. Ne pas crier, ne pas punir, ne pas dire "non", n'est pas toujours facile, la personnalité de l'enfant compte beaucoup, tout comme celle des parents. Si vous rencontrez des difficultés avec vos enfants, n'hésitez pas à vous tourner vers un spécialiste.

🤗 Se comprendre, s'accepter, être heureuse... C'est ici et maintenant !
#BornToBeMe

Contacter un psychologue

Mais aussi :

Sources : Cool parents & Apprendre à éduquer 

Article proposé par Camille Lenglet

⭐ Mon rêve de bonheur : Me sentir libre dans ce que je fais.

Nos derniers articles

Qu’est-ce que la phobie sociale et comment la soigner ?

Manquant de confiance en vous, vous êtes tétanisée lors d’une prise de parole en public. Vous rougissez et tremblez car vous avez peur d’être ridiculisée ou humiliée. Si la timidité peut être la cause de ce malaise, cette angoisse peut cacher un mal-être beaucoup plus profond : la phobie sociale, également appelée anxiété sociale. Mais alors, comment se définit-elle et comment la soigner ?

Harcèlement scolaire : comment réagir ? Comment aider son enfant ?

S’il est un phénomène qui se développe, mais qu’on aimerait éviter, c’est bien le harcèlement scolaire. Même s’il a toujours existé, ces dernières années, le harcèlement scolaire a pris de plus en plus d’ampleur, au point qu’il inquiète sérieusement les parents et les enseignants. Si vous avez détecté un problème chez votre enfant, un changement de comportement, sachez qu'il existe des solutions pour aider votre enfant face au harcèlement scolaire.

Être proactive, ça veut dire quoi au juste ? Comment on le devient ?

J’ai parfois la sensation d’être totalement proactive et d’autres fois, beaucoup moins. Je sais pourtant que c’est un comportement qui peut m’apporter beaucoup, surtout dans la sphère professionnelle. Mais qu’est-ce que ça veut dire au juste, être proactive ? Pourquoi c’est bien de l’être, en particulier dans notre carrière ? Allons aux devants des événements et des attentes pour faire encore mieux ! Je vous explique.

Dissonance cognitive : quand notre comportement n’est pas aligné sur nos valeurs…

“Il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre” et c’est encore pire quand il s’agit de soi-même ! Je connais bien le sujet, car il m’arrive d’avoir une pensée que je trouve légitime et pourtant d'agir au strict opposé. C’est ce qui caractérise la dissonance cognitive, mais pourquoi se voile-t-on autant la face ? Comment la dissonance fonctionne ? Comment s’en débarrasser ? Autant de questions qu’il est légitime de se poser !

Mon collègue s’approprie mon travail

Mon collègue clame haut et fort qu’il a eu une super idée ou de bons résultats. Quel héros me direz-vous ? Eh bien non, c’est un pillard qui s’approprie MES idées et MES résultats. Et moi, je le regarde récolter les lauriers, mon sang ne faisant qu’un tour. Cette situation est certes commune en entreprise mais comment réagir pour éviter que cela ne se reproduise ?

Peur de la hiérarchie, de l'autorité, d'où vient-elle ?

Depuis longtemps, j’ai peur de la hiérarchie. Lorsque je vois le big boss entrer dans les bureaux ou me parler sur le chat de l’entreprise, j’ai des angoisses. J’ai peur qu’on me fasse des reproches et qu’il y ait des conflits. Il m’est arrivé d’aller au travail avec la boule au ventre, angoissant à l’idée d’être confrontée à un supérieur. D’où vient cette peur de la hiérarchie ? Est-ce forcément rationnel ?

Les podcasts Wengood

Des podcasts avec du bonheur dedans parce qu'il est temps de penser à soi ! Retrouvez nos podcasts en intégralité ici.


Les Masterclass Wengood 


Chaîne Youtube : lesrdvdemilie by Wengood

Yoga, coaching, cuisine, rencontres etc... Bonnes vibrations en libre-service ! Allez hop, on s'abonne !


🎬 Et pour plus de vidéo, c'est par ici