Ne programmons pas le mal-être
Le vrai danger du Blue Monday, c'est ce qu'on appelle la prophétie autoréalisatrice (ou effet nocebo). À force d'entendre à la radio, à la télé et sur Instagram que "c'est le jour le plus triste", notre cerveau finit par l'intégrer. On interprète chaque petit tracas (le café renversé, le métro en retard) comme une preuve que "ah oui, c'est vrai, c'est le Blue Monday"...
C'est un discours qui nous conditionne à la négativité. Mais cette année, on arrête de subir les étiquettes qu'on nous colle. Ce lundi est un lundi comme les autres. Il peut être excellent, productif, ou juste "bof", mais c'est à nous de donner le ton, pas à une agence de voyage des années 2000 🤣.
Alors, au lieu de redouter cette journée, pourquoi ne pas prendre le contre-pied ? On porte de la couleur, on écoute notre playlist préférée à fond, ou on s'offre ce petit plaisir qu'on se refuse d'habitude.
L'avis de la rédaction : Et si ça dure plus qu'un lundi ?Démystifier le Blue Monday, c'est important pour ne pas se laisser manipuler. Cependant, il faut rester vigilant·e avec soi-même. Si ce sentiment de tristesse, de vide ou de fatigue intense ne se limite pas à ce fameux lundi et qu'il s'installe dans la durée, ce n'est plus du marketing, c'est de la santé mentale. Il n'y a aucune honte à admettre que l'on ne va pas bien. Parfois, le "blues" cache quelque chose de plus profond qui mérite d'être écouté. Consulter un·e psychologue, c'est s'offrir un espace pour déposer ses valises (et pas celles pour partir en vacances !). Ne restez pas seul·e face à vos ressentis. 💙
🤗 Se comprendre, s'accepter, être heureuse... C'est ici et maintenant !
#BornToBeMe Contacter un psychologue |
Mais aussi :
Cet article vous a plu ?
Vous voulez en savoir plus 🤔 ?
Ecrivez directement à l’auteurCamilleBennett !
Poser une question à Camille
Envie de partager vos impressions ? Laissez un commentaire