Les traumatismes d’enfance peuvent-ils déclencher des maladies d’adulte ?

Mis à jour le par Emilie Potenciano, rédactrice pour Wengood

Dans son livre, le Professeur Cyril Tarquinio explique comment les événements négatifs vécus pendant l’enfance peuvent impacter notre santé à l’âge adulte. J’ai voulu savoir : quels traumatismes sont concernés ? Quelles maladies résultent de ces traumatismes ? S’il est possible d’agir pour mieux prévenir/ prendre en charge ces maladies ? Une rencontre passionnante !

Les traumatismes d’enfance peuvent-ils déclencher des maladies d’adulte ?
Sommaire :

Cyril Tarquinio a très aimablement accepté de répondre à mes questions pour Wengood. Pour démarrer ce sujet et comprendre de quoi on parle.

DÉTECTER LES TRAUMAS/ LES FACTEURS DE RISQUE 

Qu’est-ce qu’un traumatisme psychologique ?

Il faut distinguer 3 choses :

  • l’événement traumatique : ce qui va faire trauma ;
  • le processus traumatique : ce qui va conduire au troisième point ;
  • le psychotraumatisme.

1- Qu’est-ce qu’un événement traumatique ?

Il s’agit d’un événement auquel chacun d’entre nous peut être confronté, durant l’enfance, durant l’adolescence, mais aussi durant la vie adulte (expl. les agressions, les accidents…) Ce sont donc des événements négatifs, qui interviennent dans l’environnement psychologique des individus et qui mettent les personnes dans des situations de bouleversement. Ces événements introduisent une rupture. Ces événements conduisent à une mobilisation de processus.

2- Le processus traumatique

Il s’agit notamment de processus physiologiques (expl. hormones de stress…), cérébraux, psychologiques, affectifs, cognitifs c'est-à-dire dans le traitement de l’information. Tous ces mécanismes sont des réactions que l’organisme mobilise face à l’événement qui est qualifié de traumatique dès lors que le sujet ne dispose pas des ressources pour s’y adapter.

Avant cela on va parler d’incident critique. Le traumatisme n’est pas dans l’événement, il est dans la rencontre avec l’individu c'est-à-dire, un individu avec son histoire de vie, une histoire sociale, une histoire familiale, une culture, mais aussi des dimensions psychologiques qui font que certains événements vont prendre une texture toute particulière. Quand ces événements deviennent traumatiques, alors ça conduit à une réponse psychotraumatique. On va manifester des symptômes en réaction à la confrontation de ces événements.

3- Le psychotraumatisme : le symptôme psychotraumatique

Il s’agit d’une réponse de l’organisme au choc psychologique qui peut s’exprimer de différentes manières : le trouble de stress post-traumatique, des états dépressifs, des troubles anxieux, des symptômes douloureux… Tout un ensemble de réponses de l’organisme qui sont le signe que l’organisme n’a trouvé que ce seul moyen-là pour s’ajuster, pour répondre à la confrontation de l’événement.

La mécanique est orientée vers l’adaptation. Tous les symptômes sont là pour préparer le processus d’auto-réparation, sauf que parfois, si on n’aide pas l’individu comme parfois un médecin vient aider un patient qui est blessé physiquement pour favoriser une bonne cicatrisation, eh bien la cicatrisation psychologique cette fois ne se fait pas et le souvenir, la marque, la cicatrice du traumatisme reste chronique.

Quels sont les principaux traumatismes de l’enfance ?

Les enfants sont d’une certaine manière "prisonniers". La plupart du temps, ils sont dans des environnements familiaux dont ils ne peuvent pas se défaire. D’une certaine manière, quand on est confronté à de la violence familiale et que l’on est un enfant de quelques années ou un jeune adolescent : quelles sont les issues ?

Ce qui caractérise le traumatisme à l’enfance la plupart du temps, c’est sa récurrence. Les formes de confrontations traumatiques :

  • Ce sont souvent des violences familiales mais pas seulement. Des parents qui parfois même sans s’en rendre compte, négligent les enfants, les insécurisent, les maltraitent. Des parents occupés par leurs propres problèmes, focalisés sur leurs propres souffrances, du coup ils n’ont pas la ressource pour s’occuper de leur propre enfant. Il n’y a pas dans ce cas de violence, mais cela donne des enfants qui intériorisent le fait qu’ils ne comptent pas, que leur devenir n’a pas, ou peu de valeur, ils intériorisent le fait qu’ils ne valent pas grand-chose. Tout cela s’inscrit dans leurs têtes, c’est ce que l’on appelle “ les traumatismes du lien ”. Quand ces problématiques-là sont présentes, on voit à quel point cela crée un sentiment d’insécurité, un rapport au monde où ils construisent une image d’eux-mêmes négative : “ je ne vaux rien ”, “ je ne vaux pas grand-chose ”, et surtout ils ont une relation au monde qui est altérée car ils ne peuvent pas faire confiance au monde.

Parmi les formes les plus aiguës du traumatisme du lien, en cas de violences physiques, sexuelles, ou quand l’enfant est témoin de disputes, cela ajoute une dimension supplémentaire qui est le sentiment d’insécurité et l’absence de contrôle sur l’environnement. Cela conduit souvent chez les enfants victimes, notamment de violences sexuelles, à une forme de traumatisme très particulier, on parle de trauma complexe.

Cela caractérise des enfants qui ont été confrontés à une récurrence d’événements traumatiques, et là, le tableau clinique est vraiment très compliqué à l’âge adulte (altération de l’image de soi, de la confiance aux autres, des conduites addictives, de l’automutilation, des troubles dissociatifs…)

On a tout un tableau clinique qui est compliqué et qui prendra du temps pour être traité ensuite à l’âge adulte.

On voit que les traumatismes de l’enfance sont des problématiques que l’on a trop longtemps sous estimé. On se rend compte à quel point ces traumatismes de l’enfance vont avoir des conséquences sur la construction du sujet. Souvent ce sont des enfants qui très vite cessent d’être enfants.

Quand l’enfant commence à se préoccuper de : “ comment va maman ? Est-ce que papa sera bien quand il va rentrer ? Il ne faut pas faire de bruit ou trop en rajouter de peur que ça explose… “ Alors ça y est, l’enfant a intériorisé les problèmes des adultes, il n’est plus un enfant. Le drame c’est qu’il y a d’autres éléments qui viennent ajouter des problèmes aux problèmes, par exemple le harcèlement scolaire dont on parle trop peu, les réseaux sociaux, l’environnement scolaire… C’est la double peine.

👉 Par exemple : si l’enfant n’a pas l’environnement familial qui est là, sécure et fiable pour l’écouter, à qui il peut faire confiance, alors il est livré seul face à l’épreuve de la vie. Les problèmes prennent alors une texture qui est tout à fait terrifiante pour lui. Il n’y a plus personne sur qui l’enfant peut s’appuyer pour avancer et ça, c’est un vrai problème.

LES CONSÉQUENCES

Quels sont les comportements révélateurs d’un trauma infantile ? Quels signaux doivent alerter ? Les conséquences ont deux niveaux.

D’abord des conséquences psychologiques comme nous l’avons évoqué. On va voir très tôt chez les enfants des comportements atypiques. On va avoir des enfants qui d’ailleurs ne sont plus des enfants, ils ne se comportent plus comme des enfants. Il n’y a plus d'insouciance. Ils intériorisent facilement la règle, ils sont insécurisés et l’insécurisation prend deux formes. Soit c’est un retrait, l’enfant se soumet, soit l’enfant a des accès de colère.

📌
Bon à savoir :
Avant deux/ trois ans les accès de colère sont liés à un manque de maturation cérébrale de certaines structures cérébrales qui sont là pour réguler les émotions, mais si les parents pendant cette période-là ne jouent pas leur rôle de régulation, ces structures cérébrales là ne se développent jamais. Et donc vous avez des enfants et des adolescents qui sont dans l’incapacité à réguler leurs émotions.

Comportements révélateurs durant l’enfance et l’adolescence :

  • incapacité à réguler ses émotions ;
  • la difficulté à entrer en relation ;
  • des jeux répétitifs qui souvent vont répéter les scènes traumatiques ;
  • une baisse des résultats scolaires ;
  • des comportements régressifs : des enfants de 10/11/12 ans qui font pipi au lit…
  • des TOC ;
  • des TIC ;
  • des troubles anxieux massifs : phobie scolaire, des troubles du comportement alimentaire.

Dans ce cas, c’est le drame car on va tenter de régler le trouble majeur mais on oublie tous les autres éléments du diagnostic.

👉 Exemple : l’anorexie cohabite souvent avec l’automutilation, des pensées suicidaires, des comportements à risque… Mais on se focalise sur un seul symptôme, celui de l’anorexie, et on reste sur une prise en charge partielle et partiale de ces enfants. On passe à côté de leurs vécus traumatiques, et ça, c’est un vrai problème.

Comportements révélateurs fin de l’adolescence :

  • Pour apaiser le stress, les gens vont trouver des substituts extérieurs à défaut de les trouver à l’intérieur de soi ou de les trouver dans leur environnement. Ils vont les trouver dans des conduites addictives.
  •  On va voir apparaître des conduites addictives à la fin de l’adolescence et qui vont se poursuivre durant la vie adulte : alcool, cigarette, trouble du comportement alimentaire…
  • On va avoir ces leviers-là, qui sont très adaptés comme réponse. C’est ce que l’on trouve pour tenir le coup, sauf que l’on en paie le prix cher.

Cela va s’additionner aux effets de cette histoire traumatique ; et on a toute une physiologie du stress qui va se mobiliser, qui va avoir des effets sur le système immunitaire, des effets sur la santé. Et donc les effets des addictions, ajoutés aux effets de ce stress chronique, vont conduire à des maladies chroniques.

📌
Lors d’une étude entre deux groupes de rats, tous deux porteurs des mêmes cellules cancéreuses. Le groupe soumis en laboratoire à un fort stress multiplie par 4 ses cellules cancéreuses. Ce n’est pas le stress qui provoque le cancer. Mais le stress chronique a un effet sur le système immunitaire qui devient moins efficient pour lutter contre les attaques pathogènes internes ou externes.

Quelles peuvent être les conséquences de traumatismes infantiles sur le plan physique ? De quelles maladies parlons-nous ?

Alors on revient à notre histoire d’enfance : quand le traumatisme s’est chronicisé, quand la physiologie est une physiologie du stress, eh bien vous avez un terrain propice en plus des addictions, à des pathologies physiques que l’on va retrouver à l’âge adulte : troubles cardiovasculaires, diabète, certains cancers, certaines pathologies de peau, certains  troubles digestifs…

Et on montre même que, plus on a été confronté à des événements adverses ( des événements traumatiques qui génèrent des émotions négatives ), plus on a des problèmes de santé.

Il y a une relation dose/ effet. C’est une découverte qui a été faite il y a quelques années. Et ça c’est très important, car on se rend compte que, plus on a été confronté à des événements difficiles importants, moins on a eu la capacité de mobiliser des ressources pour s’y adapter, plus aux alentours de 50/ 60 ans on va avoir des problèmes de santé majeurs :

  • consultation du médecin plus fréquente que les autres ;
  • hospitalisation plus fréquente ;
  • consommation de médicaments plus fréquente ;
  • temps d’hospitalisation plus important,
  • multiplication du nombre de maladies chroniques (maladies cardiaques, diabète…)
  • On a des travaux, c’est encore un peu ambigu, sur les risques de survenues de cancers.

Non seulement, on vit moins longtemps mais ces phénomènes ont des impacts sur le plan épigénétique, et ces impacts épigénétiques se transmettent jusqu’à trois générations. En d’autres termes, les dysfonctionnements physiologiques impliqués par ces événements-là vont se répercuter. On va les retrouver sur les générations qui suivent.

On a montré par exemple que l’on retrouvait sur trois générations les traces épigénétiques des conséquences psycho-émotionnelles d’un viol, mais aussi que chez les enfants et petits-enfants de déportés pendant la seconde guerre mondiale, on retrouvait les mêmes altérations du fonctionnement de certains gènes décelées chez les grands-parents.

Une des sociétés savantes qui a le plus intégré ce paramètre-là, ce sont les sociétés de cardiologie. Elles ont intégré dans l’explication des survenues de pathologies cardiaques le fait qu’il fallait tenir compte de l’histoire de vie et en particulier, de l’histoire traumatique. On a vu que les traumatismes ne sont pas forcément des gros événements. Au fond, c’est comment chacun vit plus ou moins difficilement certains rapports aux choses et sa répétition.

PRÉVENIR/ GUÉRIR

Certaines maladies ne sont donc pas le fruit du hasard…, “ elles ne tombent peut-être pas du ciel ”. Elles sont le signe que quelque chose ne va pas dans notre mental : Est-il possible de mieux prévenir ce type de maladie ? Si oui, comment ? En tant qu'individu, une psychothérapie peut-elle éviter ce type de maladie ?

Il y a trois niveaux de réponse.

1- tout le monde ne tombe pas malade.

Cela veut dire qu’au fond, même dans la pire des situations, les individus sont très inégaux. Certains vont être capables de trouver des ressources pour s’adapter, pour survivre, et ils vont puiser cela à l’intérieur d’eux-mêmes. Ce sont ce que l’on appelle des stratégies d’adaptation, en d’autres termes plus banalisé aujourd’hui c’est ce que l’on appelle : la résilience.

Au fond c’est : comment dans l’adversité des individus sont capables d’aller puiser des ressources inattendues ? Des individus qui peuvent même se révéler dans l’épreuve.

Quand on est enfant, l’un des leviers de la résilience, c’est d’avoir dans son environnement des tuteurs de résilience (exemple : l’entraîneur, l’éducateur…). Alors que tout est sombre, que la nuit s’est abattue sur la vie de l’enfant, ce tuteur devient la lumière dans la nuit. Il renvoie l’enfant à autre chose : “ tu es bon au foot “, “ tu es performant ”... L’éducateur, l’entraîneur, le prof ne s’en rend même pas compte, mais il met l’enfant en mode de survivance. Il renvoie sans s’en rendre compte au fait qu’il est vivant, qu’il vaut la peine. Et ça, c’est une ressource majeure.

2- une relation amoureuse saine et sereine peut-être réparatrice

Cela peut conduire à réinventer quelque chose de soi-même. Alors, c’est paradoxal car comme je l’expliquais précédemment, l’une des caractéristiques de ces traumas-là, c’est le trauma du lien et effectivement souvent on a du mal à faire confiance, à retrouver de la sécurité, à ne pas avoir peur d’être abandonné… Mais quand on a la chance de trouver quelqu’un qui est plutôt bien “cortiqué”, qui sait nous aimer, alors on voit à quel point l’amour ça peut réparer. Ça peut vraiment panser les plaies, comme une psychothérapie. Et ça, c’est une dimension que l’on oublie souvent.

3- les psychothérapies

Aujourd’hui on a la chance d’avoir dans notre univers disciplinaire, de nouvelles formes de psychothérapie comme la pleine conscience, la thérapie EMDR, les TCC ou l’hypnose qui sont des thérapies qui réparent. À l’université de Lorraine à Metz, j’ai beaucoup développé ce sujet grâce à la collaboration avec David Servan-Schreiber, avec qui j’ai travaillé pendant les dernières années de sa vie. On a beaucoup développé la thérapie EMDR, nous sommes devenus des spécialistes.

Les autres thérapies m’intéressent, y compris l’activité physique ! Il y a des programmes de recherche très importants qui montrent que l’activité physique a des effets réparateurs, c’est indéniable. Et donc on montre comment toutes ces prises en charge, tous ces accompagnements comme l’est aussi la sophrologie, peuvent réparer.

On n’est pas juste là pour soulager, on peut réparer. En revanche, il faut éviter ce qui ne répare pas. Ce qui ne répare pas ce sont les thérapies uniquement verbales. Le principe du “ tous les matins ça fait du bien, mais tous les matins on recommence “... Et bien c’est ça… Pendant les thérapies verbales, on ventile ses émotions mais ça ne suffit pas, ce n’est pas curatif.

Il faut aller vers des psychothérapies qui s’inscrivent dans une démarche curative : TCC, EMDR, hypnose, la pleine conscience… Des techniques qui montrent scientifiquement et cliniquement qu’elles réparent, elles guérissent. Cela contribue à repotentialiser les forces réparatrices de notre cerveau et de notre organisme. Cela, aujourd’hui, il faut l’exiger chez le thérapeute !

Il ne faut pas passer des années à raconter sa vie sans que cela n’ait d’effet. Il faut être sélectif, demander de la compétence, car on se doit de mettre à disposition des citoyens des techniques qui marchent, et on en a !

Pour le corps médical

Longtemps la médecine a été un peu fermée sur elle-même, mais aujourd’hui il y a une vraie ouverture. Au fond il faut les sensibiliser mais il ne demande que ça. Malheureusement, aujourd’hui on est en pénurie et ils travaillent dans l’urgence, ils ne prennent pas le temps de prendre en compte toutes les caractéristiques des sujets.

Alors c’est simple, il ne faut pas attendre après le médecin, il faut prendre en charge soi-même sa santé, en y intégrant le côté médical, mais aussi la dimension psychologique. Je crois qu’il est temps pour chacun d’entre nous. Les connaissances sont à disposition, de faire notre marché, de mettre un peu de complexité dans le regard que l’on porte sur sa santé, et d’être capable de se dire qu’au fond nous ne sommes pas uniquement faits de chair et d’os. Il y a aussi de la charge émotionnelle, du psychologique. Faire l’économie de cette dimension-là c’est comme si on s’amputait d’une partie de soi-même, et là d’une certaine manière, chacun a à réfléchir sur ce qu’est sa santé et comment il l’envisage.

Pour les parents

Les parents idéaux sont en réalité le pire car ils essaient de prévenir tous les besoins de l’enfant. Et donc, pour schématiser, l’enfant parfait, le jour où il mettra le pied en dehors de la maison, il va “mourir” car il ne saura pas réguler son système immunitaire.

L’imperfection est une condition de la réussite éducative. C’est dans l’imperfection que nos enfants développent leur capacité d’adaptation. Après il faut être vigilant, attentif, observateur, être capable de se remettre en question, être capable parfois d’aller en famille consulter et puis surtout essayer de ne pas transmettre les “valises” dont on a hérité à ses enfants, et se questionner soi-même en tant que parent.

Je pense que si on se questionne soi-même en tant que personne, eh bien on a des chances d’être un parent acceptable. À l’inverse, si on a du mal à se questionner en tant que personne, le risque est de transmettre ses “valises” à ses enfants, et de leur demander au fond à eux, de traiter et de porter ce qui relève de notre propre charge et qu’on n’a pas eu le courage, la possibilité, ou la volonté de traiter et de réparer.

L'avis de la rédaction : un livre à dévorer sans hésitation !

🙏 Merci professeur pour ce sujet passionnant. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin sur le sujet, Wengood recommande chaleureusement la lecture de votre livre : “ Les maladies ne tombent peut-être pas du ciel ”, aux éditions Dunod. Un livre adressé au grand public dans lequel vous partagez vos connaissances de Chercheur et Psychologue clinicien, en essayant d’expliquer simplement des choses parfois compliquées. Des éléments qui nous permettent de comprendre qui l’on est, d’où l’on vient, vers où on va, mais aussi comment on peut s’aider soi-même, et comment on peut aider nos enfants. Autant d’éléments qui apportent un éclairage sur la vie, sur les difficultés de la vie. Un livre à mettre entre toutes les mains 😄 Et si vous sentez que vous avez besoin d'un accompagnement psychologique, d'une thérapie réparatrice comme expliqué, n'hésitez pas à contacter l'un de nos psychologues.

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Article proposé par Emilie Potenciano, rédactrice pour Wengood

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