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Automutilation : souffrir pour aller mieux

L'automutilation, le fait de s'infliger des blessures à soi-même est un signe de grande souffrance. Coupures, griffures, brûlures sont à prendre au sérieux. L'automutilation ne doit pas être prise à la légère. Elle est la partie visible d'un trouble profond.
Sommaire : 

Automutilation, le besoin de se faire mal

Une transformation de la douleur

A la base des blessures que l'on s'inflige soi-même, il y a toujours une profonde souffrance. L'automutilation c'est une transformation de la douleur psychique en douleur physique. C'est en quelque sorte une façon de reprendre le contrôle sur une douleur (psychique) que l'on subit. Voilà pourquoi l'automutilation est souvent associée à des troubles comme la dépression, les idées suicidaires ou encore des troubles alimentaires.

Un soulagement éphémère

Se blesser soi-même permet de transformer une douleur psychique en une douleur physique volontaire et contrôlable. Ce peut aussi être une façon d'extérioriser son mal-être. Une façon d'exprimer ce que l'on ressent avec le désir, impossible à combler, de faire sortir par la blessure, le mal qui habite à l'intérieur. L'automutilation, c'est un langage qui exprime ce qu'on ne parvient pas ou que l'on ne peut pas dire avec des mots. C'est aussi bien souvent un appel à l'aide. Si les autres ne perçoivent pas une souffrance intérieure, ils peuvent voir les coupures, les ecchymoses, les brûlures.

En tout cas, la pratique de l'automutilation est toujours vécue comme un soulagement, un lâcher-prise qui fait du bien sur le moment. C'est souvent la raison pour laquelle la pratique est régulière et addictive. Mais, comme pour toutes les addictions, elle finit par faire de moins en moins de bien, elle fait honte, elle exclut.

Un lien avec le suicide ?

Nous serions d'abord tentés de dire que les personnes qui s'automutilent tentent de contrôler leur souffrance, alors que les personnes suicidaires veulent faire taire, à supprimer leur douleur. Pourtant, 8 personnes sur 10 qui s'automutilent font, au moins, une tentative de suicide. Ces blessures auto infligées sont des signaux qu'il ne faut vraiment pas prendre à la légère. C'est un appel à l'aide qu'il faut savoir entendre.

L'avis de la rédaction - Je suis un proche, j'ai un rôle important

Si vous vous rendez compte que l'un de vos proches se blesse volontairement, rien ne sert de lui dire d'arrêter. Il faut avant tout éviter de les juger et leur montrer que l'on est là pour eux. On peut proposer une activité intense (presque désagréable) qui procure du bien-être sans se faire du mal : course à pied, boxe, fury room, bain glacé etc. Et bien sûr, comme ça ne suffit pas, il faut évidemment se rapprocher d'un professionnel, médecin traitant et psychologue, qui sera le plus à même d'aider et de soigner.


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Par Lauriane Amorim, rédactrice pour Wengood

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