8 signes pour reconnaître une dépendance affective

Mis à jour le par Justine Guilhem, rédactrice pour Wengood

Derrière ce terme se cache un vrai trouble. Une addiction qui me coûte un grand nombre de relations... J'ai toujours besoin d'une présence, et si elle me rassure sur demande c'est encore mieux. Cette envie d'être accompagnée, aimée cache quelque chose. Découvrez 8 signes précurseurs de votre dépendance affective.

8 signes pour reconnaître une dépendance affective

Sommaire :

« La dépendance affective habite dans la poitrine des soumis. » - Maître Reiki

8 signes qui prouvent que je souffre de dépendance affective

Quand la dépendance me paralyse…

1. Je ne suis pas capable d’être heureuse seule

Je dirai même plus, l’idée de me retrouver sans ma moitié m’angoisse. Comme si une peur bleue de l’abandon planait au-dessus de ma tête… S’il m’annonce qu’il va rentrer tard ou qu’il part en week-end avec des amis, je suis incapable de prévoir un programme sympathique de mon côté, ou d’apprécier le temps que je pourrais passer seule, à me ressourcer. Dépendante affective et seule, je m’ennuie et n’arrive pas à être productive. 👉Prenez garde aux relations fusionnelles, ce jeu dangereux.

2. Je manque cruellement de confiance en moi

À tort, je ne pense pas mériter l’amour qui m’est donné. Je ne trouve pas que ma personne est si exceptionnelle que ça, alors pour pallier ce manque je me plie en quatre pour me rapprocher de l’image de la petite femme parfaite. D’ailleurs pour assouvir ce besoin viscéral de plaire, je dis oui à tout… Mais où est passée ma vraie personnalité ?

⚠ Attention : 

Le manque de confiance en vous induit un manque de confiance en l’autre. Besoin d’avoir accès à ses mots de passe, de savoir où il est et avec qui… De fil en aiguille, vous êtes tout le temps en train de psychoter par peur d’être abandonnée.

3. Je fais pour tout éviter le conflit

Encore une fois au détriment de ma personnalité, j’évite tout désaccord et tout ce qui pourrait mener au conflit. La peur d’être rejetée, exclue, ou qu’on m’en veuille est plus forte que mon intégrité. Ah si seulement j’arrivais à enfin m’affirmer et à dire non….

4. Je suis une proie facile pour les personnes toxiques

Puisque je me crois indigne d’être aimée, je suis capable de rester avec un de ces pervers narcissiques et d’accepter l’inacceptable. Ses comportements violents, excessifs et manipulateurs, je les supporte puisqu’en contrepartie il reste avec moi et m’accorde un peu d’importance.

5. J’utilise le chantage affectif pour obtenir ce que je veux

En amour, en famille ou entre amis, je suis extrêmement possessive. Concrètement, si je ne suis pas au centre de l’attention ou si j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose sans moi, je perds pied. C’est alors que j’use de moyens affectifs pour que mon petit monde se soumette à mes décisions.

📌

« Si tu pars en vacances sans moi, tout est fini. » « Si tu m’interdis d’aller à cette soirée, je m’enfuis » … sont des phrases qui sortent bien trop souvent de ma bouche. Chantage affectif, stop à la manipulation !

6. Je me nourris de compliments

Tu m’aimes ? Tu me trouves belle ? Cette tenue te plaît ?

Voici le genre de questions redondantes que mon partenaire entend 10 fois par jour, soit dès que j’ai besoin d’être rassurée. J’ai conscience que cela doit le fatiguer, en plus de lui donner l’impression de ne pas être assez attentionné, mais c’est plus fort que moi…

7. Je n’arrive pas à prendre de décision seule

Ma dépendance affective me freine dans toutes mes initiatives. Qu’il s’agisse d’un petit détail comme de ma tenue du jour, ou du lancement d’un projet qui me tient pourtant à cœur, je n’ose pas me lancer si je n’ai pas l’approbation de celui dont je me sens dépendante. Comme si j’avais peur du moindre faux pas.

8. Je ne supporte pas les critiques

Si au travail on me dit que mon travail aurait pu être approfondi, j’ai l’impression qu’on s’attaque directement à moi et à ma valeur. Si un ami décommande notre rendez-vous, je suis persuadée qu’il ne veut plus me voir. Chaque remarque constructive, chaque propos remettant en cause mes actions, et chaque mot qui ne va pas dans mon sens me blesse profondément.

🎥 Eudes Séméria, psychologue clinicien et psychothérapeute nous parle de dépendance affective

"Tout est ramené à l'abandon. "

L’avis de la rédaction : les dépendants affectifs ne s’écoutent pas assez

Cette situation, aussi handicapante soit-elle, est fort heureusement réversible. Selon Sylvie Tenenbaum, auteure du livre Vaincre la dépendance affective, « Si les dépendants affectifs se montrent extrêmement attentifs aux autres, ils demeurent le plus souvent sourds à leurs propres désirs. » En effet, c’est aux autres qu’ils cherchent à plaire en obéissant à des diktats qu’ils se sont imposés (ceux-ci trouvent sûrement leur source dans leur éducation). Ainsi ils agissent comme ils pensent devoir agir et non comme ils ont envie de le faire. L’essentiel étant de maintenir l’image qu’ils veulent donner aux autres ! Mais derrière cette apparence parfaite, leurs besoins et envies sont étouffés de peur de déplaire. Les autres sont les seuls à pouvoir les rassurer et leur donner l’impression d’exister. Pour s’en sortir, c’est donc ce côté qu’il faut creuser, être en paix avec soi-même, c’est la première étape pour être en paix avec les autres. Si vous vous êtes reconnu dans ces signaux, que vous pensez souffrir de dépendance affective, prenez rendez-vous avec un psychologue afin de comprendre l'origine de ce comportement et mettre en place de nouvelles habitudes qui vous permettront de vous épanouir dans vos relations. 

🤗 Se comprendre, s'accepter, être heureuse... C'est ici et maintenant !
#BornToBeMe

Contacter un psy

*Source : parlerdamour.fr

Une des clefs résiderait donc dans l’estime de soi, si vous en manquez découvrez comment développer la confiance en soi !

Article proposé par Justine Guilhem, rédactrice pour Wengood

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