Je déteste voyager, c'est grave ? Ma maison, ma meilleure destination !

L’eau bleue de la mer, l’impression de dominer le monde du haut d’une montagne, ou les photos de mes amis partis en road trip ne me font pas envie. Je suis casanière et je déteste partir loin de chez moi et des mes habitudes... Les restrictions liées à la pandémie ne m'affectent absolument pas ! Mes amis se moquent mais est-ce que c'est vraiment si grave de ne pas aimer voyager ? Suis-je la seule ?

"On ne saurait aller chercher trop loin le plaisir de rentrer chez soi." - Paul Morand

Pourquoi je déteste voyager : 9 raisons de rester chez moi

Pour toutes ces raisons, j'adore rester à la maison...

1. Je suis très bien chez moi

A trop valoriser « l’ailleurs » on finit par dévaloriser « l’ici ». Tout le monde n’est pas forcé d’aimer l’aventure, l’exotisme et la nouveauté. Je préfère profiter de mon quotidien, de mon appartement et de mes proches. Ma zone de confort, je l’aime et je ne la quitterais pour rien au monde !

2. On ne m’a pas donné cette habitude

Aussi loin que mes souvenirs remontent, mes parents ne m’ont jamais fait découvrir les joies du voyage. Petite, toutes mes vacances se déroulaient au même endroit, comme s’il s’agissait d’un rituel pour nous ressourcer, et j’adorais ça !

3. Je préfère économiser mon temps et mon argent

Poser son charmant postérieur sur le sable chaud demande une certaine préparation. De longues heures d’organisation pour trouver une destination, un moyen de transport, une location, ou encore des activités… La liste des choses à penser est longue ! Et évidemment, tout cela a un coût. Profiter pendant une semaine pour manger des pâtes jusqu’à la fin du mois ne me fait étrangement pas rêver.

4. Rien ne se passe jamais comme prévu  

Vols annulés, correspondances manquées… à croire que je n’ai pas perdu assez de temps devant mon ordinateur à booker ces vacances « de rêve », il faut en plus que je gère ces imprévus ! Me voilà à la merci des compagnies de transports, commençant mon séjour par un pic de stress

5. Le jetlag m’épuise

Celui qui a inventé ce concept n’a visiblement pas pensé aux conséquences. Envie de dormir alors qu’il est l’heure de visiter ce charmant village ? Indomptable faim bien qu’il serait plutôt temps de dormir ? Mon organisme est perdu, et moi je me demande quand est-ce que je profite ?

6. Trop de voyageurs

Vous vous imaginiez être seul à avoir eu cette brillante idée ? A moins de partir sur une île déserte, je fais partie d’un troupeau des 1.5 milliard de touristes qui parcourent le monde. Et qui me bousculent pour prendre des photos qu’ils ne regarderont même pas.

7. Et trop de racoleurs

« Souvenir pas cher ! Good price for les lunettes de soleil ! » A Paris, à Bangkok ou sur les plages Barcelonaises, c’est toujours le même discours. Toujours le même harcèlement. D’ordinaire, je n’ai pas besoin qu’on m’incite à dépenser mon argent, alors qu’on me laisse bronzer et visiter en paix.

8. Les touristes sont des victimes

Quand je pars en voyage, une étiquette « Touriste » apparaît sur mon front… Les responsables ? Cet énorme sac à dos, ce k-way noué autour de ma taille alors qu’il ne pleut même pas et Google Maps qui laisse échapper des « tournez à droite » toutes les 5 minutes. Le regard des autres ? C’est lourd mais on s’y fait. Les locaux qui en profitent pour augmenter les tarifs des consommations, ou ceux qui profitent d’un moment d’inattention pour voler téléphone ou tout objet qui aurait le malheur de dépasser de ma poche, c’est trop !  

9. Loin de mon confort, je me sens sale

Partir à l’aventure, c’est accepter de se séparer de sa salle de bain et des 50 produits qui la composent. Tant que je n’ai pas les moyens de me payer un hôtel 4 étoiles, je laisse le camping sauvage ou les randonnées dans la crasse aux plus courageux !


Ce qu’en pensent les psys : La zone de confort n’est pas un mal, c'est une étape

Partir en voyage, c’est se lancer dans l’aventure et quitter son petit confort. Contrairement aux discours que l’on entend habituellement, y rester n’est pas une preuve de faiblesse et de stagnation, alors ne culpabilisez plus ! Le psychologue Abraham Maslow explique d’ailleurs qu’«une zone de confort est un passage obligé, comme des étapes nécessaires à notre croissance sur lesquelles nous-nous appuyons pour faire le pas suivant. » 

C’est donc une notion importante qui garantit notre sécurité. Une fois sûr de nous, on peut franchir certaines étapes. Il y a une différence entre quitter sa zone de confort, et l’agrandir. Et si vous vous sentez coincée dans votre zone de confort, incapable d'en sortir, alors n'hésitez pas à contacter un professionnel : 

Contacter un psy 


► Détester voyager n’est pas une maladie ! En revanche, la dépression que cause le retour de vacances s’en rapproche… Découvrez pourquoi la rentrée déprime autant.

Article proposé par
Justine Guilhem, rédactrice pour Wengood

Mon rêve de bonheur : faire de ma vie un grand terrain de jeux

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