Ces choses positives que la pandémie m'a apprises

Mis à jour le par Lauriane Romami

Je me souviens du choc. L'annonce d'un confinement et moi, bloquée sur le canapé, mon cerveau peinant à comprendre ce qui était vraiment en train d'arriver. Après le choc, ce fut la résilience et puis avec le recul, je crois que je retire du positif de la pandémie. Entre prise de conscience et amour de la vie, j'ai trouvé de quoi sourire sous le masque.

Ces choses positives que la pandémie m'a apprises

Besoin de clarté et de guidance ✨ ?

Ecrivez à nos coachs spirituels, tarologues et astrologues pour éclairer votre chemin 🔮! Laissez-vous inspirer et trouvez les réponses dont vous avez besoin dès aujourd’hui ! 🌙

Pauline Mussey

Pauline Mussey

Guide Spirituel tarologue
⭐100% avis positifs

Me contacter
Olivier Saunier

Olivier Saunier

Tarologue
⭐ 100% d'avis positifs

Me contacter
Ema Fontayne

Ema Fontayne

Astrologue
⭐100% d'avis positifs

Me contacter

5 choses positives que j'ai apprises pendant la crise sanitaire

J'ai peut-être un petit côté maso, mais les crises ont pour moi un petit quelque chose de galvanisant. Je ne sais pas trop à quoi c'est dû… sans doute cette interruption de l'extraordinaire dans l'ordinaire, quand le quotidien se transforme en quelque chose qui tient plus de la fiction que de la réalité. Quoi qu'il en soit, pendant cette dernière année tout n'a pas été simple, loin de là et l'extraordinaire a bien vite revêtu des apparences d'ordinaire un peu lassant. 😊Pourtant, j'ai appris 5 choses importantes. 5 choses positives que j'espère garder encore longtemps auprès de moi.

1. Rien n'a plus d'importance que ceux que j'aime

Elle est gnangnan cette phrase, n'est-ce pas ? Eh bien, tenez-vous bien, car la suite le sera tout autant. Ça parait peut-être simpliste ou banal, mais oui, la pandémie m'a permis de me rendre compte qu'au quotidien, je passais beaucoup de temps à me préoccuper de ce que les gens pensaient. Que vont penser mes collègues si je viens au boulot avec des chaussures roses ? Que va dire le serveur si je demande à changer de table ? Que vont dire les gens si mon fils hurle dans la rue ? Et puis finalement, je rentrais chez moi et je ne me préoccupais plus de ce que les gens pensaient, même pas ceux qui vivaient sous mon toit. 

😨 La pandémie m'a donné une sensation de vide : la peur de mourir, la peur de perdre ceux que j'aime, que tout s'arrête demain. J'ai donc fait le pari de mieux écouter ceux que j'aime et aussi de profiter pleinement et entièrement des moments passés avec eux.

2. Que tout n'est pas acquis

Quand on se balade dans notre quotidien on a vite fait de croire que tout nous est acquis. Allez dîner chez des amis, embrasser ses proches, prendre un café dehors, etc. Tout ça, on le fait naturellement et parfois même en traînant un peu les pieds, parce que ça existe et que ça existera encore demain. Évidemment, avant tout ça, on pensait toutes que si on avait la flemme de passer voir mamie, on irait demain ou la semaine prochaine, que ce n'était pas grave. La pandémie a démontré le contraire.

🤗 Rien ne doit être tenu pour acquis. Ce qui existe aujourd’hui peut véritablement, littéralement disparaître demain. Alors on fonce, on profite à fond et en pleine conscience de tout ce qu’on aime et de tout ce qui pourrait, un jour, nous manquer.

>>> Cet article pourrait vous intéresser : La méditation pleine conscience, l'outil pour une meilleure vie

3. Que l'organisation est une vertu salvatrice

J'aime que les choses soient bien faites, mais j'ai une petite tendance au désordre. Je fais tout, n'importe comment et pas toujours jusqu'au bout. Ce qui a pour résultat de ne pas correspondre à mes attentes, donc de me frustrer, donc de me stresser et d'entamer ma confiance en moi. Pour être dans la même journée et au même endroit, une maman, une femme au foyer et une salariée, j'ai dû apprendre à m'organiser… et j'ai adoré le résultat ! 

💪 Faire des listes, appliquer des méthodes, déléguer, tout ça m'a permis de gérer mon temps, d'être plus efficace et parfois même de faire rentrer des ronds dans des carrés (pas si souvent que ça).

4. Que je ne suis pas parfaite, mais que ça va

S'il y a bien un truc que la majorité d'entre nous a dû faire pendant cette pandémie, c'est se regarder le nombril. Et autant le dire tout net, ce qu'on y a vu ne nous a pas toujours enchantées. En faisant le point sur soi et sur tout un tas de facettes de notre vie, on s'est rendu compte que, scoop ! Nous n'étions pas parfaites. En ce qui me concerne, je me suis aperçu que je mangeais trop de pain, que je pouvais vivre en pyjama (et culpabiliser), que j'avais une peur bleue du conflit et que j'étais super lunatique. La liste est non exhaustive, mais ce que je veux retenir, c'est que j'ai appris des choses sur moi. 

🧠 Se recentrer, c'est bien, ça permet de prendre conscience de qui on est vraiment, de se faire aider par un psychologue si cette prise de conscience est trop brutale et puis finalement, à apprendre à s'accepter, avec un peu plus de bienveillance.

5. Qu'il faut davantage s'inspirer des enfants

J'ai la chance d'avoir un enfant qui vit chez moi. Je peux donc l'observer et avec les différents confinements, j'ai pu l'observer très (très) souvent et ce qui me fascinait le plus c'était sa capacité à s'émerveiller. En tant qu'adultes, nous avons tendance à tout raisonner, à chercher la logique, à intellectualiser, parce qu'il faut qu'on soit responsable, parce qu'être un adulte, c'est un truc sérieux. Les enfants ne sont animés que par le plaisir et l'enthousiasme, parce qu'ils sont encore innocents. Mais ils détiennent un secret qui rend heureux : vivre ici et maintenant. 

🤪 Être moins raisonnable, plus légère, ouvrir son esprit et se montrer plus spontanée, plus créative, insouciante et curieuse. En laissant nos préjugés de côté et se concentrant sur l'instant présent, on atteint, je crois, le summum de ce que la pandémie a pu nous apprendre de plus positif : il nous est difficile de vivre sans nous projeter, mais il nous est impossible d'être heureux sans vivre intensément l'ici et le maintenant.

>>> Cet article pourrait vous plaire : 10 comportements d'enfants que nous aurions dû garder à l'âge adulte

Parce qu'on a toutes besoin d'aide et de conseils

Chaque crise nous permet de nous réinventer et de repenser notre vie. Chacune d'entre nous possède en elle d'incroyables capacités d'adaptation, mais pour certaines, cela demande plus de temps ou plus d'efforts. Si cette pandémie a chamboulé vos vies, que vous ressentez une profonde tristesse ou vous sentez perdue, n'hésitez pas à contacter un psychologue.

Contacter un psychologue

Et si toutes les crises étaient de bonnes périodes pour apprendre à lâcher prise ?

Et aussi :

Article proposé par
Lauriane Romami

Mon rêve de bonheur : redécouvrir le monde avec des yeux d'enfants

Nos derniers articles 🌟

Slow Life : mollo les chevaux ! Et si on s'essayait à la lenteur ?

Vivre à 100 à l’heure, ce n’est pas vivre à 100%. C’est un constat que j’ai fait quand j’ai réalisé que mes journées se ressemblaient et défilaient à toute allure. Je ne prenais pas le temps de savourer, mais un beau jour, j’ai décidé de dire stop ! Pour apprécier pleinement chaque instant, j’essaie d’adopter la slow life depuis quelques années. Dans notre société où tout défile si vite, c’est un peu nager à contre-courant. Comment et pourquoi lever le pied sur notre quotidien ? Aller, c’est parti (tout en douceur) !

Comment transformer son hypersensibilité en force ? 8 conseils !

“Mais pourquoi tu pleures encore ?”. Cette phrase, je l’ai beaucoup entendue ! Elle me faisait culpabiliser, car j’avais l’impression que ce n’était pas normal d’être aussi sensible. En effet, quand on est hypersensible, les larmes font partie de notre mode de fonctionnement. Elles nous aident à évacuer des émotions trop fortes. Cela peut être gênant suivant la situation dans laquelle on se trouve, mais il ne faut pas le vivre comme une faiblesse, au contraire ! L’hypersensibilité peut être une force si on l’accepte et si on la canalise. Alors voici comment faire !

Pourquoi j'ai toujours besoin de tout contrôler ?

Vacances, vie quotidienne, travail, vous prévoyez tout dans les moindres détails. L'imprévu a tendance à vous angoisser et d'ailleurs vous ne lui faites que peu de place dans votre vie. Mais que cache ce besoin de contrôle exacerbé ? Comment apprendre à lâcher prise pour ne pas paniquer en cas de changement de programme ? On vous éclaire.

Être extravertie, ça veut dire quoi au juste ?

J’aimerais pouvoir affirmer haut et fort que je suis une extravertie, mais pas du tout. Moi, j’appartiens plutôt à la team opposée, celle des introverties. Cependant, même si nous n’avons pas le même mode de fonctionnement, cela ne m’empêche pas d’être entourée de personnes extraverties. J’ai moi-même quelques moments où mon introversion laisse la place à mon extraversion, quand je me sens bien, entourée de quelques personnes que je connais bien. Du coup, ça marche comment l’extraversion ? En quoi c’est différent ? Comment faire pour bien s’entendre avec une personne extravertie ? Explications.

Qui suis-je vraiment ? Comment se (re)trouver ?

Un jour, une personne très proche de moi m'a décrite comme quelqu'un de volontaire. Quelques mois plus tard, une amie me reprochait mon incapacité à accepter la critique. Chaque fois j'ai été étonnée. Étonnée d'apprendre ces choses sur moi. Étonnée de découvrir ces facettes de ma personnalité. Cependant, je ne parvenais pas à savoir si ces caractéristiques m’appartenaient vraiment, si elles définissaient qui je suis vraiment ou si elles n'étaient que le résultat de l'idée que l'on se fait de moi. La question était simple : qui suis-je vraiment ? Mais la réponse était, elle aussi, étonnamment dure à trouver. En fait, rien n'est plus difficile que se connaître soi-même.

La résilience ou l'art de se manger un mur sans sourciller

On m’a souvent dit que je faisais preuve de résilience, après les nombreuses épreuves que j’ai traversées. Notamment le décès brutal de ma mère, je n’aurais jamais cru être aussi forte et pouvoir avancer. Faire preuve de résilience, c’est être capable de rebondir et de se reconstruire après un moment difficile. Si certaines personnes, comme moi, arrivent à avancer, d’autres ont plus de mal. Alors comment mobiliser son élan vital et avoir de la résilience ? Quels sont les facteurs de résilience ? Explications.

Le mode d'emploi pour bien remplir son journal de gratitude

Plus efficace qu’une tisane devant une série, mon journal de gratitude me rend heureuse. Grâce à ce rituel, je fais le point sur ma vie et réalise qu'elle est belle. Si vous voulez changer de vie et adopter une nouvelle routine, je vous raconte comment tenir un journal de gratitude et avoir un maximum d’effets positifs ! C'est parti !

Les podcasts Wengood

Les 5 blessures de l'enfance : le rejet par Jean Doridot Docteur en psychologie

février 2025 · Wengood

18:06