Je déteste les animaux : suis-je vraiment cruelle ?

Qu'il est mignon ce petit chien / ce petit chat... En photo certainement, sur mes genoux beaucoup moins ! Je fuis les animaux plus que je ne les affectionne. Ceux qui me jugent comme étant cruelle ne pensent pas aux inconvénients d'avoir un animal chez soi, ou à la peur que je pourrais ressentir. Je n'aime pas du tout les animaux, j'en ai même peur, d'où me vient donc cette phobie des animaux ? Explications.

Sommaire :

« L'homme est un animal qui a l'habitude de s'éloigner des autres animaux. » 

Citation d'internaute

Je n’aime pas les animaux, c’est grave ?

Que Brigitte Bardot me pardonne…

Je n’aime pas les animaux, et je ne suis pas un monstre

Je vous le concède, ils sont mignons en photo, mais je n’ai aucun mal à résister devant leur petites bouilles. En réalité, leur présence me dérange, leur odeur m’insupporte et je m’interroge sur leur utilité dans une maison. Dans leur habitat naturel, dans un champ ou au beau milieu de la jungle, ils sont très beaux, mais chez moi c’est une toute autre histoire. Je comprends que certaines personnes (1 français sur deux pour être exacte) adoptent un animal de compagnie par habitude ou pour combler une certaine solitude.

N'ayant pas grandi avec des animaux, je ne peux pas ressentir le manque de ce que je n’ai jamais eu. Qui plus est si les principaux intéressés n’éveillent en moi aucun intérêt et me font fuir. On comprend ceux qui n’aiment pas les araignées ou bien les serpents (qui sont officiellement reconnus comme des êtres répugnants), mais moi qui ne supporte pas que la truffe d’un chien vienne se poser sur moi, j’aurais un cœur de pierre…  Et si vous cherchiez à entendre mes raisons plutôt que de me coller cette étiquette ?regard des autres

> Combattez le regard des autres, surmontez votre blemmophobie 

J'ai peur des animaux : de la contrainte à la phobie

La tolérance devrait aller dans les deux sens. Je n’empêche personne d’aimer, de chérir et de vivre avec ces boules de poils et de plumes, alors que l’on m’octroie le droit de les fuir. Le désamour éprouvé à l’égard de ces êtres peut aller du refus de s’encombrer à la véritable phobie. Peut-être que grande voyageuse, ou femme dévouée à ma carrière, je n’ai pas envie que quelqu’un m’attende chez moi. Là où les autres voient un être vivant à cajoler, je ne vois qu'une longue liste d’inconvénients.  J’ai le droit de refuser de dépenser mon argent chez le vétérinaire ou dans des croquettes. De vouloir passer des nuits sans entendre de miaulements et de préférer mon canapé sans poil.

➡ Quant aux animaux  des autres, qui sait ? J’ai peut-être eu une mauvaise expérience avec un chien à grandes dents étant jeune… Certaines réactions sont le fruit de mon instinct de survie. Je ne me tiens pas à distance des animaux par plaisir. Mais pour me protéger, ou parce que pour une raison obscure, Félix, me répugne.

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Je fais quelques exceptions…

Notamment avec ceux de mes proches, que je connais et que j’ai apprivoisés avec le temps. Je sais de source sûre qu’ils ne sont pas dangereux, et les voir me faire la fête comme si j’étais une rock star m’attendrit un peu. Ils arriveraient presque à me faire culpabiliser… s’ils savaient ce que je pensais, eux qui sont toujours si contents en ma présence. Ce n’est pas demain la veille que je les prendrai avec plaisir sur mes genoux, mais on observe tout de même un progrès.

Et puis j’aime leur maître alors par la force des choses on peut dire que je les apprécie aussi. Voici la preuve qu'une personne qui n’aime pas les animaux ne reste pas campée sur ses positions ad vitam aeternam. En réalité, ce sentiment (ou plutôt cette absence) est en grande partie psychologique.

L’avis du psy – Le véritable problème ne vient pas d’eux

Marjolaine Heymes, docteure en psychologie explique que  « L’animal nous renvoie à l’image que nous  avons de nous-même, il est souvent la projection inconsciente de son maître.» 
➡ Quand une personne déclare détester les animaux, cela peut signifier qu’elle est en conflit, non pas avec l’espèce, mais avec ce qu’elle représente inconsciemment. Deux cas de figure sont possibles : soit l’individu n’a pas le tempérament qu’il attribue au chat et l’envie secrètement (car il aimerait être indépendant, ou se moquer du regard des autres) ; soit il possède ce trait de caractère et voudrait en changer (son indépendance l’isole et le fait souffrir).

Si vous vous sentez mal, n'hésitez pas à contacter l'un de nos professionnels :

Contacter un coach

*Source : psychologie.com

Ne pas avoir les mêmes centres d’intérêts que la majorité n’est pas un mal, découvrez je déteste voyager et alors ?

Article proposé par
Justine Guilhem, rédactrice pour Wengood

Mon rêve de bonheur : faire de ma vie un grand terrain de jeux

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