7 choses que je gagne en arrêtant de me comparer aux autres

Mis à jour le par Justine Guilhem

Mon collègue voyage plus que moi, les enfants de ma sœur sont plus calmes que les miens... L’herbe est toujours plus verte ailleurs si l'on passe son temps à envier son voisin. Se comparer aux autres ne me rassure en rien. Se comparer aux autres, c’est risquer de douter de ma valeur. Énergie, confiance, et même nouvelles compétences… Tant de bienfaits acquis en me concentrant sur mon nombril ! Voilà ce que je gagne en arrêtant de me comparer aux autres 🙌.

7 choses que je gagne en arrêtant de me comparer aux autres

Sommaire :

« Si l'on ne se compare à personne, on devient ce que l'on est. » Jiddu Krishnamurti

7 choses que je gagne depuis que je ne me compare plus aux autres

1. J’arrête de vivre dans l’illusion

Renvoyer l’image d’une vie parfaite ? Facile ! Personne n’est assez stupide pour partager une photo peu flatteuse en maillot de bain ou raconter avec fierté sa dernière dispute de couple. Résultat : j’ai l’impression que certaines choses ne font plus partie de la vraie vie. Et pourtant, ce n’est pas parce que les gens ne parlent pas de certains fléaux qu’ils n’existent pas. Moi aussi je peux partir en vacances à Saint-Tropez et omettre de mentionner le crédit que j’ai débuté.

stop reseaux sociaux

Les réseaux sociaux peuvent être un frein au bonheur. Dans la vraie vie, je fuis les personnes qui me font me sentir mal. Derrière mon écran, je fais pareil et je n’hésite pas à me désabonner.

2. Je relativise

La réussite ou le bonheur d’une personne ne sont pas proportionnels à ce qu’on voit à l’extérieur (mais plus à ses valeurs et à la sérénité qu’elle inspire). Simple spectatrice, je ne sais pas ce qui se trouve dans la tête des autres, ou ce qui se passe chez eux quand ils ferment leurs volets, alors j’arrête de leur inventer une vie meilleure que la mienne et je me dis que chacun a son parcours et ses expériences. 🤔 D'ailleurs, il n'y aurait pas un complexe d'infériorité derrière ça ?

3. J’arrête de dépendre d’eux

Mon voisin a revendu sa Twingo, pour une BMW, il me faut une autre voiture si je veux sauver mon honneur ! Ma cousine a pris 10kg après une rupture, je n’aurais plus honte de miser sur le bikini cet été ! Avant, ce que j’avais ou ce que je ressentais dépendait des autres. En arrêtant d’être enchaînée à eux, je fais mes choix en ne concertant que moi et moi-seule.

4. J’économise du temps et de l’énergie

Les comparaisons, je sais quand elles commencent, mais jamais quand elles finissent. Il y a tellement de choses et tant de personnes à analyser. Et puis force est de constater qu’il y a toujours meilleur que soiautant sortir de ce cercle infernal et cesser de perdre toute cette énergie. Énergie qui peut, au passage, être réutilisée pour mettre en valeur mes qualités.

5. Je ne me vois plus comme une perdante

Mon inconscient n’est pas tendre avec moi, je me concentre toujours ce qui ne va pas chez moi. Les autres en revanche étaient beaux, forts, intelligents, et avaient un parcours de vie irréprochable. Bonjour le raisonnement insensé ! En fouillant dans ma vie, je me suis souvenue que moi aussi, j’avais accompli des grandes choses, des choses dont je peux être fière.

6. Je retrouve confiance en moi

Le monde serait triste s’il était composé d’une armée de clones. Et j’ai, comme tout un chacun, une singularité à exprimer. Me concentrer sur moi me permet de me rendre compte de mes qualités et surtout du fait que je suis unique, et très bien comme ça ! Découvrez, je ne suis pas parfaite, et alors ?

7. Je progresse vers la meilleure version de moi-même

C’est ma vie qui importe, pas celle des autres. Mon seul élément de comparaison c’est moi, ou plutôt la personne que j’étais hier. Ainsi, je vois en quoi je me suis améliorée, et comment je peux encore progresser. De quoi devenir rapidement maîtresse de mon estime, initiatrice de mon évolution.

Les exercices de la rédaction : retrouver confiance

S’inspirer d’une personne est la seule raison qui vous autorise à vous comparer. N’enviez personne ! Plus facile à dire qu’à faire, car comme l’indique le sociologue Léon Festinger ce comportement est « une nécessité pour se connaître et progresser ». La comparaison n’est pas nocive en soi ; ce qui l’est, c’est la croyance que, si nous ne sommes pas au sommet, nous ne sommes rien. Pour remédier à ses pensées limitantes, on vous propose trois exercices :

  • Inversez les rôles, et au lieu de comparer vos défauts avec les qualités, des autres, pointez du doigt ce en quoi vous êtes meilleur.
  • Flattez-vous, et faites-vous chaque jour au moins 3 compliments. N’hésitez pas à les formuler à haute voix, pourquoi pas devant un miroir.
  • Faites le bilan et énumérez vos succès du jour, qu’ils soient minimes ou non, ils feront de chaque journée une véritable victoire.
🤗 Se comprendre, s'accepter, être heureuse... C'est ici et maintenant !
 #BornToBeMe

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*Source : psychologies.com

Les comparaisons sont à prendre avec d’immenses précautions, car elles peuvent blesser à tout âge : comparer ses enfants, une attitude à contrôler

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