5 bonnes raisons de détester le ski : moi sur une piste ? Jamais !

Affronter le froid, dépenser la moitié de son salaire pour un séjour, risquer de revenir avec une jambe dans le plâtre pour dix minutes de bonheur ? Très peu pour moi. Jamais vous ne me verrez dévaler la piste pendant mes vacances d’hiver, car je déteste le ski pour 5 raisons bien précises. Si vous aussi, vous êtes plus team château de sable que bonhomme de neige, cet article est fait pour vous !

Sommaire :

« S'il neige, je tomberais certainement est une anticipation du futur postérieur. » 

Gilbert Choulet

Les 5 raisons qui me font détester le ski

Voilà pourquoi je suis bien plus heureuse sous mon plaid…

1. Je n’aime pas le froid

On est tous d’accord, il n’y a pas pire sensation au monde que la neige qui se glisse sous les vêtements, alors qu’on pensait être hermétiquement habillé. Je ne comprends pas ces gens qui vont volontairement à la rencontre du froid. En haut des pistes, dans la file d’attente du téléski, le vent glacé me gifle le visage, et c’est très désagréable. Se dorer la pilule au soleil et faire le plein de vitamines D ne vaut-il pas mieux que d’avoir la goutte au nez ?

> Fatigué ? En manque de vitamine D ? Découvrez comment retrouver toute votre énergie pendant l’hiver

2. Budget, bronzage : je mise tout sur des vacances à la mer

Financièrement parlant, entre le logement, la location du matériel et le forfait, de telles vacances coûtent cher. Je n’ai aucune envie de passer la moitié de mon salaire dans un séjour qui ne me réjouit pas, alors que pour un prix moins élevé, je pourrais partir à la mer et me retrouver dans mon élément : l’eau, dans un état liquide et non pas glacial.

Esthétiquement parlant, ressembler à un panda rose ne m’a jamais attiré. Cherchez la logique, j’ai eu froid et j’ai pris des coups de soleil (qui ne se transformeront même pas en un teint hâlé et uniforme…). Encore une fois, je serais mieux sur une plage de sable fin.

3. Je n’ai jamais appris

Vous aurez beau regardé attentivement mon CV, la première étoile ne figure nulle part. Qu’on le consomme seul ou entre amis, le ski est une activité sympathique dans la mesure où on maîtrise. Je n’ai ni envie d’être le boulet qui ralentit le groupe, ni de manger de la neige toute la journée.  De plus, les chutes me font peur, car j’ai grandi et parmi les comportements d’enfant que j’aurais dû garder, j’ai malheureusement perdu ce côté casse-cou. Ce qui m’amène au point suivant…

4. Je suis consciente des risques

Entre les gens qui ne respectent pas les priorités à droite sur les pistes et que ce que j’impose à mon corps, le ski est un sport dangereux. Mes genoux, mon nez, ou tout autre partie de mon corps ne sont pas épargnée… Si c’est pour passer le restant du séjour seul, sur le canapé du chalet, je passe mon tour. J’ai beaucoup moins de chance de me casser quelque chose en mangeant une raclette.

5. Je manque cruellement de confort

Que ce soit dans le logement de 10m2 (les locations à la neige ne sont pas connues pour faire plus...) ou dans cette affreuse combinaison. Les vêtements (et le reste des équipements) sont encombrants et me donnent l’air d’un bibendum, le seul sommet atteint est celui de l’élégance.

> Vous préférez le confort de votre maison aux joies du voyage ? Découvrez je déteste voyager, et alors ?

L’avis de l’expert : Les vacances au ski, facteur d’insertion sociale

Les statistiques sont implacables – le ski est rare, les chiffres repris par l’Observatoire des inégalités en sont la preuve :

« 40% des cadres partent en vacances l’hiver au moins une fois tous les deux ans, contre 9% des ouvriers. Seuls 8 % des Français partent au ski au moins un an sur deux. »

Malgré tout, ceux qui n’affectionnent pas ce sport ont l’impression de devoir se justifier, comme s’ils commettaient un crime contre l’humanité. Ceux qui aiment la montagne pensent que ce sentiment devrait être unanime et surtout, une pression sociale infernale entoure les sports d’hiver et de façon plus générale les vacances. Dites-moi où vous partez, je vous dirais qui vous êtes. Un séjour au ski, « ça fait bon genre », et vous savez que les français adorent se comparer...

Les choses pourraient tellement être simple, si j’aime la neige mais pas le ski, je prends ma luge et dévale une pente en bas de chez moi. Et si je n’aime pas le froid et tout ce que ça implique, je laisse ma place sur les pistes, et reste bien au chaud chez moi.

Contacter un psy

*Source : slate.fr

Ne laissez plus les autres dicter votre ligne de conduite, apprenez à dire "non" et à enfin vous affirmer.

Article proposé par
Justine Guilhem, rédactrice pour Wengood

Mon rêve de bonheur : faire de ma vie un grand terrain de jeux

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